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18 août 2022 marche douce - Planfoy - 6,2km - dénivelé 160 mètres - Danielle

Aux portes du Parc naturel régional du Pilat, une toute petite équipe de 6 marcheurs a fait le tour du Frioul ce jeudi. L'annonce de la pluie est sans doute responsable du peu d'amateurs et pourtant pas une goutte n'est venue importuner notre randonnée. Après avoir monté, descendu, remonté, c'est un panorama superbe de Saint-Etienne qui s'est offert à nous. C'est une jolie balade qui mérite d'être offerte à un plus grand nombre. A voir en septembre. Bon week-end ensoleillé, à bientôt....

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11 AOÛT 2022 - CHAVANAY

Guide, photographe et commentateur cet André a tout fait ce jeudi. Voici le résultat: "16 marcheurs ont bravé la canicule pour apprécier les rives du Rhône de Condrieu. Après avoir longé le canal qui a supprimé les cultures maraîchères afin de permettre aux gros pousseurs d'acheminer leur marchandise, nous avons suivi la digue construite afin de ralentir les crues qui étaient récurrentes jusque dans les années 70 ensuite la via rhôna pour se retrouver aux abords de l'île de Beurre, site protégé pour la diversité de sa faune, et enfin une montée au milieu des vignes de Viognier pour rejoindre le belvédère du haut de Condrieu pour apprécier la vallée du Rhône de Vienne à Serrières. La brume de chaleur ne nous a pas permis d'apercevoir les Alpes et le Mont Blanc. Après une descente caillouteuse, le pique-nique traditionnel s'est déroulé au bord du Rhône avec un apéritif de spécialités locales et une tarte de saison. La fraîcheur du Rhône n'a pas repoussé des courageuses à tenter une baignade.

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4 août 2022 - Leignec

La commune de Leignecq, ainsi originellement orthographiée, a perdu son Q. Après une querelle de linguistes, il a été admis qu’elle soit amputée de son appendice postérieur. Malgré cela, elle a réussi à se marier à Merle, en 1993, pour constituer la commune de Merle-Leignec. Ceci pour la petite histoire. Déjà, le rendez-vous improbable nous a conduits, les 19 que nous n’étions pas encore, d’un côté et de l’autre du plan d’eau. On n’a pas osé la nage pour se rejoindre mais on y est arrivés, à terre, parmi des pêcheurs bredouilles tant la chaleur avait éloigné les poissons de l’appât. Danielle, notre guide indigène, nous a fait cheminer sur un charmant chemin forestier de bois aux essences mélangées, surtout le long de l’Aigue-Blanche, un ruisseau emblématique de Saint-Hilaire-Cusson-la-Valmitte où nous avons marché le plus souvent. Un ruisseau inerte, comme les vaches paissant sur ce plateau brûlé, d’ambiance castillane, abandonné, dont nous avons pu éprouver l’ardeur dans une traversée du désert un peu avant l’arrivée dans le bois qui nous a accueillis. Là, sous les épines se sont spontanément assises neuf de nos muses autour de notre président sur un banc de bois : la planche des belles filles, n’est-ce pas ? Tout en charme callipyge en effet (il fallait bien que je place un jour le mot), nos amies n’en étaient pas moins généreuses sur un autre plan en terminant un pique-nique, repus des tartes de Danielle et grisés du limoncello d’Annick. On a eu du mal à s’extraire de cette chaleureuse ambiance.

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28 juillet 2022 barrage de Lavalette

On s’est retrouvés 20 pour marcher sur les pas de Gérard M. Bonne pioche. Gérard avait dessiné un itinéraire tout en douceur : pas de côtes vertigineuses. Restant largement au-dessus des gorges profondes du Lignon, nous avons marché sur un petit chemin, légèrement moutonnant, qui ne sentait pas encore la noisette mais la mure, voire la prune et le serpolet, très ombragé dans une forêt d’essences mêlées. Du bonheur ! Et puis cette voie verte partagée avec des cyclistes et pour finir sur une petite route fort dégagée, mais que notre Gérard avait couvert d’un voile de nuages bienveillants. Vers la fin du parcours, nous avons connu des arrêts fréquents et prolongés pour panser Brigitte. Elle a le pied fin mais ce jour-là, ampoulé (certainement pas autant que mon discours comme vous pouvez en juger). Je ferme la parenthèse sur l’injonction de la souffrante qui a achevé le parcours, enfin libérée, en prenant la tête d’une marche de 12,5 km. Arrivés au bord du plan d’eau, assez lointain tant l’étiage était bas, nous avons fait l’économie de la ressource qui abreuve Saint-Etienne - ainsi que les pouvoirs publics nous le demandent - pour se retrancher frugalement sur des rosés, de provenances diverses, que Jany aura certainement su distinguer voire évaluer. Rougeurs exquises à la fin du pique-nique prolongé. On en redemande !

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21 JUILLET 2022 - PR et GR à POMMIERS

La plaine pour une fois au menu sous la conduite de Luc, très affuté pour nous conduire sur des sites patrimoniaux, des forteresses, des oppida, et en l’occurrence ce prieuré de Pommiers. Merci. On est partis juste en-dessous de ses murailles qui impressionnent (c’était le but), pour rejoindre Saint-Germain-Laval, ville ralliée par pas mal de bitume mais avec quelques allées charmantes et des fermes remarquables dédiées au charolais, la race reine ici. Elles paissaient gentiment au passage sur un pacage peu alimentaire toutefois. Retour via une large allée tour à tour découverte mais légèrement ventée puis arborée de plus en plus en approchant du but, un joli bois le long de l’Aix où nous avons mis les nappes et le couvert. Après cette promenade de 11 km sur un parcours pratiquement plat, apéro… dijo à la liqueur de sauge élaborée par Luc. En point d’orgue de cette journée de découverte d’un nouveau paysage, la visite, sur la bute, du prieuré où se mêlent des strates d’occupation du IXe au XVIIIe siècles. La fraîcheur des voûtes de pierre n’a pas suffi à étancher notre soif que nous avons satisfaite en arrivant à l’Amicale. Belle journée !

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